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Par Stijn Blanckaert, Porte-parole Freesponsible

Touring a fait savoir que des recherches démontrent que la généralisation de zones limitées à 30 km/h a un impact négatif sur les émissions de CO2 de voitures essence. Cette communication fait suite à la décision du gouvernement bruxellois de faire de toute la région une telle zone et aux projets de nombreuses autres autorités régionales de restreindre davantage la liberté de circulation des automobilistes.

Touring fait référence à une étude de la haute école Thomas More de Malines, ou les scientifiques ont constaté que des voitures à moteur essence consomment plus de carburant quand ils roulent à des vitesses fluctuantes (avec plusieurs freinages et réaccélérations), et qu’ils consomment moins et émettent mois de CO2 lorsqu’elles peuvent rouler à une vitesse constante. Selon l’étude, la consommation à vitesse constante montre un optimum autour de 70 km/h. Il devrait être possible de maintenir cette vitesse autant que possible afin de réduire la consommation et les émissions de CO2.

Selon Touring et les scientifiques, il serait bien d’introduire partout des « vagues vertes ». Si les feux sont réglés en fonction du volume de trafic, il devrait y avoir moins de freinage et d’accélération, ce qui rend les vitesses plus uniformes, avec moins de voitures qui tournent au ralenti, ce qui réduit la consommation et les émissions de CO2. Touring mesure le trafic à Bruxelles depuis 2010, et a conclu que les émissions de CO2 doublent lorsque les voitures sont bloquées dans les embouteillages.

Cela démontre une fois de plus que la politique bruxelloise de lutte contre la circulation automobile n’entraînera pas une diminution de la pollution ou des émissions de CO2 et qu’elle est contre-productive.